The Chameleons, trésor caché du rock


D
écouverts sur ma plateforme préférée (Qobuz, à force de la nommer, je vais finir par être accusé d’un prosélytisme « Steve Jobsien » ou pire d’être un agent infiltré de la plateforme musicale haute définition), The Chameleons ou l’art de la pratique post punk. Nous sommes au début des années 80 en Angleterre, Joy Division a ouvert la voix à ceux qui rêvaient d’un punk plus « intello » et moins destroy, les Smiths envisagent le romantisme dans le rock saupoudré d’une rebellion envers le pouvoir Thatcherien et les Cure font cohabiter étrangeté et prémices du gothique. J’y retrouve également quelques éléments qui m’évoquent les premiers albums de Midnight Oil (dans l’état d’esprit et le son), autre découverte fatale de mon adolescence (merci au paternel et à sa collection de Cds, que j’ai dépassé depuis quelques temps maintenant). Adoubés par John Peel en personne, j’ai eu du mal à sélectionner un titre représentatif de leur (courte) discographie. Cela dit, « A View From A Hill » constitue un vrai joyau de songwriting enrobé d’une atmosphère délicieusement embrumée et d’une beauté saisissante. Et puis, c’est le dernier morceau de l’album « Script Of The Bridge »(1983) considéré, à très juste titre, comme un indispensable. A découvrir de toute urgence !

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